Découverte de la culture Africaine

accompagnée par Marion Bonnet et Pani Problem
zoom mains séniors djembé

Durant les vacances de février 2026, les séniors de la ville ont pu partir à la rencontre de la culture Africaine au sein de la résidence Marcel du Lorier.


Sur l'ensemble de la semaine, les matinées ont été l'occasion de voyager et découvrir les musiques ainsi que les danses africaines. Marion Bonnet art-thérapeute, ainsi que François et Simon percussionnistes de l'association Pani Problem, ont su s'adapter aux capacités physiques et cognitives des participants. 

Des ateliers ouverts à tous les séniors, dans un esprit de partage et d’inclusion.

Une restitution finale et conviviale a eu lieu le vendredi 27 février à 15h, devant un public de résidents et de familles agréablement surpris par cette ambiance chaleureuse.


Un projet de médiation culturelle en partenariat avec le CCAS de La RIche, la résidence Marcel du Lorier et le pôle développement culturel situé à La Pléiade.

Témoignage écrit d'une participante

 

Escapade en Afrique !

Février 26 : Le service culturel de la mairie invite les larichois/larichoises de plus de 60 ans à  participer à la Découverte de la danse et des percussions africaines.  Rendez-vous  de 10h- 12h à la résidence Marcel Du Lorier, du 23 au 27 février.

L’occasion est trop belle de changer d’air et de faire des découvertes !

 Le jour dit, les deux musiciens et la danseuse nous accueillent : Les tissus dont ils ont tapissé les murs annoncent la couleur et les nombreux instruments de percussion bien en vue donnent le ton !

Avant de nous faire partager leurs connaissances et leur expérience, les 3 professionnels prennent soin de découvrir ce que nous-mêmes avons vécu comme voyages et  permettent à chacun de faire connaitre ses goûts musicaux, le but étant que le groupe, même éphémère, ait plaisir à cheminer ensemble pour  pouvoir, au bout de 5 jours, rendre compte de cette échappée en culture africaine.

S’atteler à utiliser les djembés et/ou à s’essayer à la danse africaine nécessitent de  s’échauffer, accompagnés par les musiciens qui jouent doucement  pour nous, sans déranger la résidence ! Par contre, ensuite, plus personne ne peut ignorer qu’il y a un stage de musique africaine, qu’on ait du coup envie de danser et de venir voir ce qui se passe en bas,  ou qu’on ait, au contraire,  envie de fuir pour que les oreilles , habituées au calme, ne souffrent pas trop de ce trop de bruit !

Chaque  jour on découvre de nouveaux instruments, leur fonction, et  les variations  de leur utilisation dans la culture africaine en fonction des langues parlées. On s’essaie aux percussions en  suivant avec application les instructions des musiciens qui patiemment nous préparent à la restitution publique de vendredi : Il faut retenir les enchainements de la musique et se synchroniser  ensuite avec la chorégraphie ...donc, attention, patience et application pour nous, mais aussi pour nos trois généreux professeurs qui nous coachent avec gentillesse et efficacité pour nous mener à bon port en 5 jours !! 

Il a fallu aussi inventer ensemble une chanson qui parle de futur et de voyage. Pas toujours facile  d’accorder les goûts et les couleurs !  Au final, pas de dissolution mais un compromis réussi, avec le sourire évidemment !

Vendredi : Le public est au rendez-vous et pour nous, jour d’arrivée à bon port ! Challenge réussi ! 

Cette escapade africaine a permis de voyager sans quitter la Riche ! On rapporte de cette belle échappée le souvenir de connaissances et d’expériences culturelles, de moments de plaisir partagé, d’échanges ... Bref ! Tout pour enrichir  le temps qui passe et qu’une des participantes n’a, dit-elle,  pas vu passer! 

PS : L’une demande «  Es-tu allé au ski en  février ? »

L’autre répond «  Non ! J’ai tâté du djembé et du balafon! »                                                   Anne, Février 26